Vision

BATIGROUPE se veut moteur de transition économique.

Notre idée est irréalisable.  Il ne nous reste qu’une chose à faire : la réaliser

Pierre-Georges Latécoère, pionnier de l’aviation

  • Mission

    Mission

    Batigroupe veut être un moteur

    • de développement de projets répondant aux besoins réels de la société et visant l’excellence en termes d’efficacité écologique,
    • de mise en place d’un modèle de coopération et de justice sociale replaçant le travailleur au centre des préoccupations de l’entreprise,
    • de développement du marché de la construction durable et écologique, principalement pour les matériaux et les techniques de construction,
    • de services et de conseils aux professionnels du bâtiment ainsi qu’aux particuliers.
  • Valeurs

    Valeurs

    Réunir les entreprises sous une société faîtière permet des synergies et une ligne de conduite commune. Celles-ci se fondent sur une vision et un ensemble de valeurs :

    la solidarité, l’éthique, la diversité, la responsabilité et l’engagement.

    A l’origine (ELICO scrl), c’était l’approche « alternative économique et sociale » qui était mise en avant, avec la recherche du bien-être des travailleurs. Aujourd’hui la vision est beaucoup plus globale.  Batigroupe s’intéresse toujours à ses travailleurs et à leurs conditions de travail, mais également aux problématiques environnementales en général : il promeut les techniques de construction respectueuses de l’humain et de la nature, avec une attention particulière portée aux défis énergétiques et d’habitat qui vont se multiplier dans un futur proche.

    Le projet s’est toujours ancré dans le concret et la réalité économique de son temps : aux problèmes de santé des ouvriers, ELICO a répondu avec succès en développant le marché des matériaux écologiques à Bruxelles (acquisition et transformation de CARODEC en 2004).  Chaque développement de Batigroupe, passé ou futur, répond à des besoins de société qu’il est urgent de satisfaire.

  • Contexte et objectifs

    Contexte et objectifs

    L’humanité est confrontée à une crise globale.  La crise économique est pointée du doigt et le retour à la croissance par la relance de la consommation est la seule solution envisagée.

    Face aux nombreux maux (crise économique et financière, environnementale, agricole, sanitaire, psychologique et identitaire, de sens et de valeurs, du vivre ensemble,…), Batigroupe prend ses responsabilités et entreprend chaque jour dans la perspective d’apporter des solutions.  Chaque décision passe les filtres des valeurs et du développement durable.  Ce management engagé a été primé en 2013 et sanctionné de l’AWARD DU MANAGEMENT DURABLE par   et  .

    Plus spécifiquement, le secteur de la construction est confronté à deux défis majeurs liés aux réalités suivantes :
    1. sa dépendance à l’énergie fossile (production de matériaux, transport, importations…) ;
    2. son impact extrêmement négatif sur l’environnement (utilisation de ressources épuisables, déchets, santé,…).

    Le secteur n’a d’autre choix que de se transformer en profondeur et de prendre des mesures dès aujourd’hui.

    C’est dans ce contexte que Batigroupe se lance un nouveau défi : développer (étoffer ?) son réseau d’entreprises avec l’intention de promouvoir la construction écologique et durable.  Il s’agit de participer à l’émergence d’une nouvelle économie qui crée de la solidarité et réduit l’impact environnemental de la construction, notamment par le biais de la réduction de ses besoins en énergie.

    Le projet s’appuie sur le potentiel des quatre entreprises du groupe pour créer de nouvelles activités, développer de nouveaux partenariats et générer plus de synergies dans le secteur de la construction. Il est ambitieux mais très concret et aura un effet multiplicateur extrêmement positif sur l’environnement et sur l’économie locale.

  • ATOUTS

    ATOUTS

    Les résultats du groupe sont excellents. Le nombre de personnes employées par le groupe est passé de quatre (ELICO) à près de quarante en moins de 15 ans.  Les ventes de matériaux écologiques, par exemple, ont été multipliées par 25 en 8 ans, pour atteindre 1.450.000 € en 2012.
    Cette situation est liée à plusieurs facteurs :

    • une vision globale ;
    • une gestion rigoureuse et efficace ;
    • un métier et un savoir-faire précis ;
    • des objectifs et des valeurs qui ne sont pas exclusivement économiques ;
    • un travail d’équipe efficace basé sur une organisation participative et sur l’appropriation des valeurs et des objectifs par l’ensemble du groupe ;
    • une diversité d’équipes, d’administrateurs, de coopérateurs et de partenaires qui ouvrent les portes à un réseau social très étendu ;
    • le développement assuré principalement par les fonds propres et des organismes de financements éthiques et solidaires.

    Nos projets interpellent par leur cohérence, leur recherche d’une justice sociale, leur défense de la ville, leurs choix courageux et novateurs.

  • Coopératives

    Coopératives

    Moins connues en Belgique, les coopératives créent pourtant près de 20% de la richesse en Europe.  Ce sont, à la base des sociétés de personnes et non de capitaux.  Les apporteurs en capitaux sont idéalement les apporteurs en travail.  Elles n’ont pas pour objectif unique de rentabiliser le capital mais de répondre aux besoins de ses usagers au sens large (actionnaires, travailleurs, ville, famille,…).  Lors de notre voyage d’étude en Italie, nous avons visité des coopératives du secteur de la construction leaders sur leur marché.  Elles traversaient à l’époque une grave crise (-60% de vente, glups).  Aucun licenciement n’était à l’ordre du jour, la solidarité des travailleurs était impressionnante…

    Les coopératives, des entreprises à haute valeur idéologique

    Elico, Spidec et Batigroupe ont été créées sous le statut de « coopératives », pour répondre au double objectif de leurs fondateurs (les statuts de CARODEC doivent encore être adaptés) : développer des sociétés socialement équitables et économiquement rentables.

    A ce double objectif, s’est immédiatement imposé un troisième, d’ordre environnemental.  D’abord concrétisé avec les activités d’Elico centrées sur la ville (la meilleure réponse à la nécessité de réduire les pollutions liées aux déplacements, au chauffage…), le pôle environnemental s’est considérablement accru, avec la vente et la mise en œuvre de matériaux écologiques, la construction de bureaux peu énergivores (Carodec) etc.

    Toutes les sociétés du groupe se distinguent ainsi par leur haute valeur idéologique, leur éco-management (Carodec a d’ailleurs reçu en 2011 le label « entreprise éco-dynamique de la Région bruxelloise » avec 3 étoiles), l’alternative économique et sociale qu’elles constituent par rapport au modèle classique établi.

    Les coopératives, les caractéristiques essentielles

    1. Le capital : une des grandes particularités de la société coopérative, c’est son capital variable.  Il n’est donc pas nécessaire de passer devant notaire pour chaque variation du capital pour autant qu’il reste au-dessus d’un minimum défini dans les statuts.  Pour rassurer les financiers, une partie du capital est fixe.
    Le capital fixe de Batigroupe est de 500.131€ sur un total de 1.416.796€.

    2. Rémunération du capital : dans les coopératives agréées par le Conseil National de la Coopération (CNC pour les intimes), la rémunération du capital est limitée à 6%.  Vu la conjoncture actuelle, ce n’est pas vraiment un défaut☺.  Par ailleurs, les coopératives agréées sont exemptées du précompte sur la première tranche de dividende (180€ en 2013).

    3. Les parts : une coopérative peut émettre plusieurs types de parts.  La valeur et les droits qui y sont attachés peuvent être différents au point de vue notamment du vote, du remboursement, de la répartition bénéficiaire, de la répartition du boni de liquidation,…

    4.  Les associés : c’est le nom généralement donné aux coopérateurs quelque soit leur statut (investisseurs, responsables ou travailleurs).  Aux assemblées, le nombre de voix par associé est limité à 10%, 5% ou même une voix quelque soit le montant de l’investissement !

    5. Les travailleurs associés : dans la majorité des pays, il existe un statut pour les travailleurs associés.  Malheureusement rien de tel en Belgique.  Selon la Loi, les responsables d’entreprise ont le statut d’indépendant et l’activité détermine la Commission Paritaire pour les employés (CP 218) et ouvriers (CP 124) …  Chez Batigroupe on parle d’Associé Actif pour les responsables (AA), de Travailleurs Coopérateurs Associés (TCA) pour les travailleurs, de coopérateurs pour les investisseurs.

    6. Autres avantages pour les coopératives agréées : elles sont exemptes de l’obligation de prospectus en cas d’appel de fonds et profitent du tarif réduit de l’impôt des sociétés quelque soit leur taille.

    La démocratie dans Batigroupe

    La démocratie se décline à différentes niveaux.

    Pour les Assemblées générales rassemblant tous les coopérateurs, le principe démocratique choisi par les fondateurs est le bicamérisme économique.  En d’autre mot, une part de capital est dédicacée aux travailleurs, l’autre aux investisseurs.  Pour qu’une décision passe, il faut la majorité dans les deux groupes.  Impossible de passer en force, mais par contre toujours possible de mettre son véto.

    Au conseil d’administration siègent au moins autant de travailleurs que de coopérateurs investisseurs.  Les administrateurs sont désignés par l’Assemblée générale.

    Au sein des différentes entreprises, la parole est donnée hebdomadairement aux travailleurs et des assemblées permettent au personnel d’être impliqués dans les grandes décisions.

    Les responsables d’équipes sont formés et coachés.

    Batigroupe du point de vue de l’investisseur

    Depuis 1989, date de la création d’ELICO, les investisseurs-coopérateurs sont un mixe de travailleurs et de sympathisants.  En 2013, 10 des 62 coopérateurs sont des travailleurs.

    Tout coopérateur doit être préalablement approuvé par le conseil d’administration et présenté à l’Assemblée Générale avant d’investir.  Tout cela est bien repris dans les statuts et le règlement d’ordre intérieur (ROI).

    Investir dans une part de Batigroupe c’est avant tout…

    1. décider de faire un investissement dans l’économie réelle, solidaire, responsable et durable,
    2. soutenir un projet de changement de société,
    3. soutenir l’emploi de qualité,
    4. soutenir un modèle de rénovation ou de construction respectueux de la nature,
    5. faire le choix d’un projet économique cohérent au service de tous les acteurs.

    Est-ce au détriment de la rentabilité ? Non !  La rémunération du capital est assurée par un dividende, limité à 6%, mais qui sera d’autant plus garanti que le projet grandira.  La valeur de la part est invariable dans le temps, le meilleur remède pour supprimer  toutes ardeurs spéculatives.

    Où vont les plus-values ?  Elles sont réinvesties au fur et à mesure dans le projet.  Elles ne sont pas distribuables aux investisseurs ou travailleurs en cas de dissolution.  Ce sont des associations qui en bénéficieraient.

    Un des avantages que la coopérative offre, c’est le capital variable qui prévoit, en cas de démission d’un coopérateur, que la coopérative reprenne les parts si aucun candidat repreneur ne s’est manifesté.  La procédure est explicitement décrite dans les statuts.

    Bienvenue à tous ceux qui souhaitent investir dans un autre avenir !

    Batigroupe du point de vue du travailleur

    Batigroupe permet aux travailleurs qui le souhaitent d’élargir leur contribution en participant à la vie de l’entreprise de multiples façons :

    • en dialoguant en face à face avec son responsable,
    • en s’impliquant dans les réunions régulières (hebdomadaires chez Carodec et Batigroupe) qui rassemblent équipe, site de production, entreprise complète ou le Groupe selon les circonstances,
    • en s’impliquant dans le comité technique,
    • en s’impliquant comme Travailleurs Coopérateurs Associés dans les développements stratégiques, de la coopération, de la cohérence,…
    • en participant à l’Assemblée Générale.
    • en investissant dans le capital après trois ans d’ancienneté et une formation spécifique.

    Pour Batigroupe, la finalité de l’entreprise, c’est l’Homme.  Si son travail ne lui donne pas l’occasion d’apprendre, de se développer, de coopérer et d’être heureux, Batigroupe passe à côté de sa mission première.

    Batigroupe n’est pas pour autant une colonie de vacances.  La satisfaction provient de la fierté de participer à un projet clair et ambitieux, d’atteindre des objectifs précis, de tirer ENSEMBLE dans le même sens.

    Ce n’est pas le paradis tous les jours.  Mais Batigroupe se donne les moyens aussi en permettant aux travailleurs de se former, de se développer personnellement et techniquement, en organisant des festivités,…

    Cela explique sans doute les sourires, les rires fréquents, l’ambiance…

    Cela explique sûrement la qualité du travail et des relations, que ce soit dans l’équipe, avec les clients, les fournisseurs, les coopérateurs,…

    Batigroupe du point de vue des partenaires financiers

    Batigroupe, dans sa cohérence, s’est tourné vers des partenaires financiers éthiques : CRéDAL et TRIODOS.  Il n’a pas été facile de faire passer nos bonnes intentions à l’époque.  Une banque éthique analyse le projet et les valeurs avant le plan financier…

    Aujourd’hui, le partenariat est gagnant-gagnant.

    Batigroupe soutient également l’initiative de création d’une nouvelle banque éthique belge.

    Batigroupe du point de vue des partenaires publics

    L’expertise de CARODEC et d’ELICO dans des domaines variés qui vont des matériaux durables à la diversité, crée des opportunités de rencontre pour faire passer notre vision de la construction durable, de la gestion participative et de la diversité.

    Nous faisons partie des pionniers de la politique de la diversité en Région Bruxelloise.

    Nous avons déjà eu l’occasion d’accueillir un ministre, des parlementaires et des autorités communales.

    Nous avons formé des formateurs de centres de formation professionnelle.

    Nous avons participé à un programme européen sur la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE).